accrochage des panneaux

Un travail de fourmi

Publié par Charlène Dominguez

Journal du projet
Arts visuels Photographie Scénographie, Peinture

La peinture a séché depuis ma dernière intervention, et je reviens en classe avec les tasseaux sur lesquels seront accrochées nos pancartes. Il est temps d’assembler les différents éléments qui composent nos panneaux, mais aussi les drapeaux que nous distribuerons au public.

 

 

fraisage
Ilona fraise les trous pour que la tête de vis s'insère dans le bois

Pré-percer, fraiser, percer, visser

Pour que nos panneaux tiennent debout, je montre aux enfants comment bien les fixer sur une planche qui servira de pied : pour cela, il faut être minutieux et bien marquer les repères (centres, emplacements des vis…). Et quelques astuces pour visser droit! Car, après ma démonstration, c’est à eux de réaliser leurs panneaux tour à tour.

« Mon papa, il fait pas de trou avant de visser » remarque Albin.

Alors, je lui laisse essayer de visser sans pré-percer. Evidemment, ça part moins droit. Il faut avoir l'habitude. Ça viendra. Alors en attendant, on perce et on recommence.

Après quelques essais, toutes et tous sont devenus des pro de l’assemblage et ne négligent plus les étapes. Certains s’occupent des panneaux indiquant les différents lieux, d’autres des poteaux à travers lesquels seront visibles les objets en anamorphose, où sont aussi accrochés les textes.

« Un pays où la terre et l’océan ne font qu’un, et où les fleurs comme les coquillages sont sacrés »

Nous avons désormais le drapeau de notre pays, constitué d’assemblage de plusieurs éléments que l’on peut identifier dans notre histoire. En haut la terre, où pousse la fleur qui compose le collier d’Emeline. En bas l’océan, où les coquillages de Luna servent à composer un bracelet magique.

Point de départ de notre histoire, ce drapeau sera distribué au public à son arrivée. Et bien sûr, le public, on l’attend nombreux! Alors pas de temps à perdre: on met tous la main à la patte pour coller chaque drapeau sur des piques à brochettes. Ils serviront d’indices qui guideront le public tout au long de leur parcours. Et il n’est pas question de perdre une seule personne du public.

La lisibilité du projet et la compréhension par le public est maintenant notre priorité, car il serait dommage d’avoir travaillé autant pour une exposition que personne ne comprend! Nous fabriquons donc aussi des flèches à accrocher sur les panneaux, pour indiquer régulièrement sur le parcours où se trouve la suite de notre histoire.

drapeaux

Les Ateliers Médicis sont fermés du 30 juillet au 22 août.