Adil Laboudi

Adil Laboudi

Diplômé(e) de
Ecole supérieure d'art dramatique (ESAD) de Paris

Adil Laboudi est né à Strasbourg de parents marocains. Arrivé à Paris à 18 ans, il fait des études puis débute une carrière d’urbaniste. Sa passion pour l'art prenant vite le dessus, il entame en parallèle des études dans différentes écoles de théâtre et cinéma. Il intègre l’École Supérieure d’Art Dramatique de Paris en 2013.

Jeune comédien à la fois créatif et engagé, il a joué dans de nombreuses pièces du répertoire classique et contemporain. Il a travaillé avec des metteurs en scène comme Sophie Loucachevski, Gildas Millin, Adel Hakim, Serge Tranvouez, Jean-Claude Cotillard et François Rancillac, dans des spectacles tournés en France et à l’étranger (Japon).

Avide de nouvelles rencontres et toujours à la recherche de nouvelles formes, il a étendu sa palette au chant (10 ans de cours), à la danse (ateliers de Nadia Vadori), il participe à plusieurs performances – chantées ( We can be heroes à Gennevilliers) ou dansées/filmées ( Mise au tombeau ) .

En parallèle de son parcours artistique, il accompagne des jeunes collégiens et lycéens dans leur parcours scolaire, à travers les programmes d'intégration de l'ESSEC : une grande école, pourquoi pas moi?, une prépa, pourquoi pas moi?, Cap ESSEC et Cap BBA. Il est donc habitué à travailler avec des jeunes, qui plus est avec des jeunes issus de milieux modestes.

Il a également écrit plusieurs pièces de théâtre, qui ont été jouées au Théâtre de l'Opprimé, au Théâtre du Rond-Point et dont l'une

Projets de Adil Laboudi

Journal du projet 20 juin 2017 Projet Métamorphoses De Adil Laboudi
Grâce aux élèves de Bracieux, je découvre que je suis Lorenzaccio. Oui, vous lisez bien : je suis ce garçon qui a troqué son cœur d’enfant contre un serment qu’il s’est fait à lui-même. Moi, je n’ai pas cherché à tuer le roi mais à « venger » mes origines sociales et raciales en étant meilleur que les autres. Pour ce faire, j’ai adopté les mêmes habits que la majorité et je me suis fondu dans la masse au point d’en devenir transparent. Mais surtout : j’ai un temps abandonné mes rêves d’enfant... (voir extrait en fin d’article).