Mars, avril : roman photo

Mars, avril : roman photo

Publié par Blanche Adilon-Lonardoni

Journal du projet

En mars, et en avril, les élèves ont créé quatre courts romans photo, dont l'action se déroule dans l'école et dans Villiers-au-Bouin. Ils ont expérimenté l'écriture collective, puis ont été les interprètes de leurs histoires. 

D'abord, il y a eu l'atelier écriture. Par groupe de cinq ou six, les élèves ont inventé une histoire, sur la thématique de l'enquête, dont les jalons devaient être les suivants : autant de personnages que d'auteurs ; au moins un des personnages doit être l'un des auteurs ; l'histoire se déroule à l'école et/ou à Villiers-au-Bouin. Et une dernière contrainte, tirée au sort : un personnage fantôme, ou quelque chose des années 80.  

Se mettre d'accord n'était pas toujours facile. Mais chaque groupe a fini par trouver son fonctionnement.

 

 

 

atelier d'écriture

En avril, ça y est, les histoires sont prêtes. Il ne reste plus qu'à choisir le titre. Ce sera donc : "Elyne la scientifique et les élèves de 1980", "Les trois fantômes balayeurs de Chambord", "La mystérieuse enquête du téléphone perdu" et "Histoire sans titre".

Tiens, voici venir quelqu'un que je ne vous ai pas encore présenté ! C'est Quentin Bardou, collaborateur artistique de Lucky Flash. Il va animer les ateliers théâtre avec une moitié du groupe, pendant que l'autre moitié sera occupée à créer son roman photo dans le village. 

atelier sous le préau d'Ivry Gitlis

Pendant ce temps, les apprentis interprètes marchent sur Villiers-au-Bouin. Il faut faire vite : l'école sera fermée la semaine prochaine à cause du reconfinement, nous ne savons pas quand sera le prochain atelier. Les élèves jouent leurs histoires devant le monument aux morts, l'ancienne laiterie, l'église, la mairie, la salle des fêtes. Le village devient un personnage important. Pour "les trois fantômes balayeurs de Chambord", nous investissons la boulangerie, et sommes invités à une visite du fournil.

une visite à la boulangerie de Villiers-au-Bouin

Les élèves découvriront leur roman photo à notre prochain atelier. "j'aime bien le théâtre. Quand on fait du théâtre on peut enfin être soi-même". Me dit Elea à la récréation. "Qu'est ce que tu veux dire ?" je lui demande. Trop tard, elle est partie jouer. 

Compte tenu de la situation sanitaire, l’accueil des Ateliers Médicis est fermé.