TYPO ,

Fidélité à son milieu et désir d’envol. Stratégies d’affirmation et envie de rester à sa place : Fatima Daas livre tout en sensibilité le récit des interrogations culturelles, religieuses, sexuelles, familiales d’une jeune femme qui entend bien prendre la place qui lui convient dans le monde.

TYPO ,

Eva Doumbia a écrit Le Iench durant sa résidence aux Ateliers Médicis. Eva Doumbia est franco-ivoirienne-malienne, et se définit comme une « metteure en scène afropéenne ». Elle dirige à Marseille la compagnie La Part du pauvre.

TYPO ,

En janvier 2019, Abdellah Taïa a sillonné Clichy-sous-Bois pour rencontrer des habitants désireux d’écrire. Le groupe formé à travers ce « casting sauvage », s’est retrouvé deux fois par mois pour écrire et échanger.  Pour TYPO, il orchestre une lecture de fragments des textes produits.

TYPO ,

La comédienne Sephora Pondi (Désobéir, de Julie Bérès) choisit de partager des textes écrit par elle-même, Rachel Seymour (voix-off) et l’auteur, Mehdi Meklat. Une proposition chorale et musicale, accompagnée par l’artiste Nina Blue.

TYPO ,

Cent-vingt ans après la première publication des Soliloques du Pauvre (1897), revoilà Rictus et ses duretés… Si la critique littéraire a délaissé Gabriel Randon, dit Jehan-Rictus, poète d’une langue populaire émaillée d’argot (1867-1933), une poignée de chanteurs, d’acteurs, d’éditeurs et d’amateurs n’ont jamais cessé de faire résonner sa voix singulière. C’est au tour de Vîrus de faire ce que seul un rappeur était en mesure de faire : rendre à Rictus toute sa dureté et son oralité.

 

TYPO,

À la barre, se succèdent prêtresse, nounou, femme de ménage, sans-papiers, prostituée… Des personnages de femmes noires, hautes en couleurs, délurées, dans des situations à la limite de l’absurde. La Freak, journal d’une femme Vaudou est le récit d’une actrice en proie à ses doutes, ses questionnements et ses rôles. 

Seule en scène, Sabine Pakora interprète le texte dont elle est l’autrice, mis en scène par Frédéric Maragnani.

TYPO,

Rencontre entre l’écrivaine Marie Cosnay et Nawufal Mohamed pour une interview, et lectures de textes par le comédien Pierre Baux. 

Suite à un incident technique, la rencontre avec Marie Cosnay prévue en direct est disponible en différé. Retrouvez également les lectures par Pierre Baux des textes de Stephen Ngatcheu, Mouhamed Sanoussy Fadiga, dit Bassekou et de Baba Fotso Toukam Junior, dit Luciano.

L’écrivaine Marie Cosnay échange avec Nawufal Mohamed sur son propre chemin militant et littéraire et partage les textes de Stephen Ngatcheu, Chez moi ou presque qui raconte le souvenir d’un naufrage, une épopée pour dire la mer, la nuit, les forêts, un texte de Mouhamed Sanoussy Fadiga, dit Bassekou et de Baba Fotso Toukam Junior, dit Luciano lus par le comédien Pierre Baux.

Marie Cosnay écrit sur les migrations, les déplacements empêchés, sur l’hospitalité, toujours à la frontière du documentaire et de la poésie. Elle mène une enquête géographique dans un territoire qui comprend Les îles Canaries, l’Algérie, la Tunisie, la Turquie, les Îles grecques, la Croatie, l’Italie, L’Espagne, le Portugal, La France… et rencontre “de nombreuses personnes en quête et de passage, en quête de passage”.

TYPO,

La Petite dernière, premier roman de la jeune clichoise, Fatima Daas, a marqué la rentrée littéraire. La comédienne Marie Vialle lit des extraits de cet auto-portrait fictionnel choisis avec l’autrice.

« Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. »

TYPO,

À travers le désastre est une traversée de nuit, d’une ville sous confinement, un monologue intérieur d’un jeune homme seul et abandonné qui, malgré l’époque, cherche en vain l’espoir d’un eldorado.

« C’est la fin, c’est ça ? Mais alors, pourquoi personne ne m’a prévenu ? Moi, je ne veux pas avoir le monde pour moi tout seul, je ne saurais pas quoi en faire, moi, du monde pour moi tout seul… » 

L’Été des Ateliers,

Découvrez des textes et des contes avec les bibliothécaires de la Bib.

TYPO ,

David Lopez lit des extraits de son premier roman, prix du Livre Inter 2018 et prix des Rencontres littéraires de la bibliothèque de Clichy-sous-Bois.

 

TYPO ,

Neuf individus s’organisent en résistance dans un univers autoritaire et policier. Pour former progressivement un collectif, ils se dévoilent les uns aux autres. Et si partager nos histoires nous rendait plus forts ?

L’été des Ateliers,

Structures artistiques gonflables