Marie B. Schneider

Marie B. Schneider

Diplômé(e) de
Ecole Nationale Supérieure de la photographie d'Arles

Depuis une dizaine d’années, Marie B. Schneider parcourt les grandes zones urbaines européennes. Elle dresse le portrait d’une cité d’une grande uniformité architecturale, qui évoque une ville désertique, à la lisière du fantastique. Avec des photographies minimales et épurées, où les formes semblent vidées de leur fonction initiale, et sans figures humaines, elle interroge le statut de l’individu dans l’espace architectural en invitant le regardeur à se reconnecter au monde dans lequel il évolue.

La ville est devenue une entreprise dans une logique néolibérale. Jusque dans les années 1970 l’acteur public était dominant, il a peu à peu cédé sa place ou collabore à l’hyper-privatisation. Les politiques urbaines sont orientées vers une recherche de croissance et de rentabilisation.
Dans le contexte d’après la crise économique mondiale de 2008, Marie B. Schneider explore les zones délaissées, les maisons construites en série, les cités fantômes, les villes nouvelles, les architectures banales... la face cachée de la ville néolibérale.

Son travail a notamment été exposé au 61e Salon de Montrouge en 2016, à la Triennale Photographie et Architecture de Bruxelles en 2015 ou encore aux Rencontres d’Arles en 2012. Elle est diplômé.e de l’école des Beaux-Arts de Bordeaux et de l’école Nationale Supérieure de la photographie d’Arles. Dans le cadre de voyages d’études, elle réside à la Taik (Aalto University) d’Helsinki en Finlande. Elle a été en résidence à la Maison des Arts de Créteil et à la Villa de Belleville avec le collectif Miracle et participe à la résidence Création en cours organisée par les Ateliers Médicis en 2017. Elle est nommé.e membre artiste de la Casa de Velázquez pour l’année 2017- 2018 pour son projet Les Ombres.

Projets de Marie B. Schneider